
Sablage et vernissage
Le bon fini, clair ou teint et trois couches de vernis Finitec écologique pour raviver un plancher fatigué.
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Beaconsfield s’est remplie après la guerre, dans les années 1950 et 60, sur les grands terrains peu denses qui font encore sa réputation. Les maisons de cette époque ont été posées en chêne massif — et il en reste beaucoup sous le tapis, à peine touché.
Quand on relève le tapis dans une maison de Beaconsfield, on tombe souvent sur le plancher de chêne massif d’origine, posé à la construction dans les années 1950 ou 60 et recouvert peu après. Un plancher comme ça n’a habituellement été sablé qu’une fois, ou jamais — c’est le meilleur cas qui soit.
Un plancher en lames massives peut être sablé dix à douze fois dans sa vie. Un plancher à son premier ou deuxième sablage a des décennies de rénovations devant lui, et il suffit d’une coupe légère et propre pour le raviver — moins de sablage, moins de bois enlevé, un meilleur résultat. Les grands terrains autour desquels Beaconsfield a été planifiée veulent aussi dire de plus grands rez-de-chaussée, donc souvent une belle superficie à restaurer d’un coup.
Le hic, c’est ce qu’il y a par-dessus. Les planchers du milieu du siècle portent parfois un vieux vernis ambré ou, d’une rénovation plus tardive, un fini appliqué qu’il faut percer complètement avant que le bois paraisse propre. On vous dira lequel vous avez au moment de la soumission — mais sous presque tout ça, le bois vaut la peine d’être sauvé.
Tous les planchers de Beaconsfield ne sont pas à leur premier sablage. Certains ont déjà été rénovés trois ou quatre fois par les propriétaires précédents, et une fois qu’une lame massive est sablée sous la languette — la rainure qui verrouille les lames ensemble — il ne reste plus assez de bois pour une autre coupe sécuritaire. Ça se voit souvent à l’écart qui s’ouvre au bord des lames, ou au plancher qui repose bas contre les seuils. Quand un plancher est vraiment fini, on vous le dira et on parlera remplacement, plutôt que de vous vendre un sablage qui ne tiendra pas.
Juste à côté, à Pointe-Claire, on ne peut jamais deviner ce qu’il y a sous le tapis — l’éventail le plus large de l’île — et plus au nord à Kirkland vous risquez bien plus de tomber sur des planchers préfinis en usine — des contrats différents, qu’on fait tous les deux, tout comme à Dollard-des-Ormeaux.
Trois choses, bien faites. Les détails sont sur chaque page de service — et si vous vous demandez ce qui entre dans une soumission, on l’explique aussi.

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En savoir plusQuelques indices honnêtes : des lames qui reposent nettement bas contre les seuils de porte, un amincissement des lames qu’on sent à une grille de ventilation ou au nez de marche, et des écarts qui s’ouvrent entre les lames. Dans le doute, on le mesure à la soumission — sans frais pour le savoir.
Oui — Beaconsfield est à quelques minutes à l’ouest de notre atelier à Dollard-des-Ormeaux, donc une visite facile dans la même semaine, sans frais de déplacement. On couvre aussi le reste du West Island, Laval, la Rive-Nord et Vaudreuil-Soulanges.
Presque toujours le sabler. Du chêne massif d’origine à son premier ou deuxième sablage, c’est le meilleur plancher qu’on puisse avoir — des décennies de vie devant lui, et un sablage léger le ravive pour bien moins qu’un plancher neuf. On ne conseillerait le remplacement que si les lames sont passées sous la languette ou finies structurellement.
Laissez-nous y jeter un œil avant de le recouvrir. Parlez-nous de vos planchers et on revient avec une soumission claire et sans engagement.